Léon Brunschvicg : les conditions du progrès spirituel dans la théorie de la relativité

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

le Chapitre XXII du « Progrès de la conscience tome II » est titré « Les conditions du progrès spirituel ». et porte en grande partie sur le sens philosophiques de la théorie de la relativité d’Einstein, ainsi que sur la philosophie de Bergson. Brunschvicg et Bergson participèrent tous deux à la conférence donnée par Einstein le 6 avril 1922 :

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2019/04/25/conference-deinstein-a-la-societe-de-philosophie-le-6-avril-1922/

Comme il le disait déjà le 6 avril 1922, c’est l’unité «  sans endroit ni envers » entre le mathématique et le physique qui définit le plus clairement l’apport de la relativité :

»Un trait fondamental est commun aux deux théories de la relativité, c’est qu’elles sont indivisiblement mathématiques et physiques, sans qu’on puisse indiquer ni à partir de quel point la raison et l’expérience auraient commencé de collaborer, ni à quel moment leur collaboration pourrait cesser. La géométrie est physique, autant que la physique est géométrie.

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