Michel Onfray : Solstice d’hiver ( Alain, Hitler, les juifs et l’occupation)

Autrement qu'être Mathesis uni∜ersalis Problema Universale Heidegger/Husserl être/conscience : plan vital-ontologique vs plan spirituel d'immanence CLAVIS UNIVERSALIS HENOSOPHIA PANSOPHIA ενοσοφια μαθεσις

Le petit livre « Solstice d’hiver » se lit très rapidement , il porte sur les passages du Journal d’Alain (Émile Chartier ) (1868-1951) écrit entre 1937 et 1950 , passages sans ambiguïté où Alain considère Hitler d’une façon admirative et parle d’un antisémitisme dont il n’est jamais parvenu à se débarrasser.

https://www.franceculture.fr/philosophie/alain-onfray-hitler-antisémitisme

Les admirateurs d’Alain, les « alinistes «  disent en gros que pendant ces années ( en 1937 Alain n’avait que 69 ans ) Alain n’avait plus toutes ses facultés, mais Michel Onfray montre de manière convaincante que si l’homme était perclus de douleurs arthritiques, ses facultés intellectuelles étaient intactes.

Alain avait connu les horreurs de la guerre, engagé volontaire en 1914 à 46 ans alors que son âge et son poste de professeur lui permettaient d’être Cantonné à un travail de bureau , et que son pacifisme , qui était déjà profond avant 14-18 , lui faisait refuser toute nouvelle…

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Alexandre Kojève sur Spinoza

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On connaît le célèbre avis d’Alexandre Kojeve sur Spinoza

« L’Ethique de Spinoza explique tout, sauf la possibilité pour un homme vivant dans le temps de l’écrire »

Spinoza et l’art (1/12)

http://hypocampe2011.over-blog.com/article-philosopher-dans-les-annees-30-alexandre-kojeve-et-alexandre-koyre-73575894.html

Deux poèmes de Jorge Luis Borges sur Spinoza

L’Ethiqu est bâtie selon une architecture géométrique euclidienne . Dieu y est défini comme la Substance

https://fr.m.wikisource.org/wiki/La_Notion_de_substance_et_la_notion_de_Dieu_dans_la_philosophie_de_Spinoza

Dans « Sommes nous spinozistes ? » Léon Brunschvicg cite Arthur Hannequin :

http://www.caute.lautre.net/hyperspinoza/Sommes-nous-spinozistes-par-Leon-Brunschvicg

« Il paraît difficile de réfléchir sur l’actualité du spinozisme sans évoquer le souvenir d’un Maître de la pensée française, trop tôt disparu, Arthur Hannequin. A un de ses élèves qui lui demandait quels étaient les derniers bons livres sur Dieu, Hannequin répondait en souriant : Je crois que c’est encore Spinoza et Kant…Peut-être Spinoza (écrivait-il encore), a-t-il trouvé le vrai fond de ce qu’il y a de religieux dans notre âme, en y trouvant la présence de ce qu’il appelait la substance de Dieu…

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André Simha sur la pensée religieuse de Léon Brunschvicg

« La vraie religion est le renoncement à la mort »

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Les lignes extraordinaires de la fin du livre de Léon Brunschvicg « Introduction à la vie de l’esprit » ( 1901), sont ici :

https://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.com/2012/04/20/la-seule-vraie-religion/

«

La vraie religion est le renoncement à la mort;

elle fait que rien ne passe et rien ne meurt pour nous, pas même ceux que nous aimons; car de toute chose, de tout être qui apparaît et qui semble disparaître, elle dégage l’idéal d’unité et de perfection spirituelle, et pour toujours elle lui donne un asile dans notre âme.

alors, vivant dans notre idéal, et nous en entretenant avec nous mêmes, nous connaissons le sentiment de sécurité profonde, et de repos intime qui est l’essence du sentiment religieux, et qui n’est autre que la pureté absolue de l’esprit »

oui mais le renoncement à la mort de qui ?

Notre propre mort, absolument inéluctable, nous effraye, mais il s’agit d’une réaction instinctive de notre être charnel…

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Stanley Kubrick : dans une forêt obscure..

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J’ai déjà écrit plusieurs fois sur « Fear and desire «  (1952) le premier film de Stanley Kubrick:

https://tractatustoposophicus.wordpress.com/2012/11/15/fear-and-desire-de-stanley-kubrick-un-chef-doeuvre-absolu/

https://anthroposophiephilosophieetscience.wordpress.com/2017/09/13/stanley-kubrick-fear-and-desire-v-o-st-fr-1952/

C’est un film que Kubrick détestait et qu’il aurait voulu détruire, sans doute parce que Kubrick n’y faisait pas encore du Kubrick, mais c’est pour moi, qui certes ne suis pas un cinéphile averti (je connais très peu de la technique des plateaux) son plus grand film (ici en vostfr):

https://m.ok.ru/video/312775936653

C’était la période immédiate après la « seconde » guerre mondiale, l’année 1952 où je suis né.

« Il y a la guerre dans cette forêt (There is war in this forest ) , pas une guerre qui a eu lieu ou qui aura lieu mais LA guerre (but any war)

Ces ennemis qui luttent ici n’existent pas, à moins que nous ne les appelions à l’existence humaine.. (unless we call them into being : à moins que nous leur donnions un caractère…

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Léon Brunschvicg : la philosophie est la science des idées

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« comprendre la civilisation à laquelle il appartient, l’âme qui se fait par elle, l’éclairer à la lumière de la réflexion, en y retrouvant l’unité vivante, le foyer intérieur du progrès, l’esprit, telle est l’oeuvre du philosophe. Cette conception place la philosophie au coeur de la morale comme au coeur de la science, au centre de l’humanité….nous croyons avoir montré que la tradition autorise à lui donner le nom d’idéalisme; mais nous voudrions aller plus loin, et dire que c’est dans cette conception même que l’idéalisme conquiert sa propre vérité. Tout idéalisme est incomplet et impuissant qui conçoit l’idéal en l’opposant à la réalité;l’idéal, c’est alors ce que nous ne sommes pas, ce que nous ne pouvons pas être, le chimérique ou l’inaccessible. Et ainsi se constitue le faux idéalisme, celui qui célèbre doctement la banqueroute de la science humaine, afin de fonder la vérité divine sur l’absurdité de la croyance…

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